Les losanges blancs cernés de rouge qui ornent un pot de vernis, un bidon de solvant ou une bouteille d’huile ne sont pas un décor. Chacun condense, dans un langage standardisé à l’échelle mondiale, un danger précis et la conduite à tenir. Apprendre à lire cette grammaire d’étiquette, c’est savoir d’un coup d’œil quels gants enfiler, où ranger un produit, comment l’éliminer et quel geste éviter près d’un récipient ouvert.
Sur l’étiquette d’un pot d’huile de lin de bricolage, d’une boîte d’essence de térébenthine ou d’un flacon de vernis, on remarque presque toujours un ou plusieurs losanges blancs cernés de rouge contenant un pictogramme noir : une flamme, un point d’exclamation, un arbre mort, une tête de mort. Ces symboles ne sont pas décoratifs. Ils sont imposés par un règlement européen précis – le règlement CLP – et leur présence sur l’étiquette traduit la classification officielle du produit selon des critères harmonisés à l’échelle mondiale.
Connaître la grammaire de ces étiquettes change radicalement le rapport quotidien aux produits chimiques : on sait alors quels équipements de protection sont nécessaires, comment stocker un produit, comment l’éliminer en fin de vie et quels gestes éviter à proximité d’un récipient ouvert. Pour un bricoleur travaillant le bois, la connaissance du CLP est notamment indispensable pour comprendre les avertissements liés aux huiles siccatives (cf. notre article sur la combustion spontanée des chiffons huilés) et aux solvants inflammables comme la térébenthine.
Le parcours suit l’ordre où ces questions se posent dans un atelier. D’abord le cadre réglementaire CLP et son origine onusienne, le SGH ; puis la signification des neuf pictogrammes de danger ; ensuite la lecture des phrases H (mentions de danger) et P (conseils de prudence) ; le rôle de la Fiche de Données de Sécurité (FDS) et son fondement dans REACH, article 31 ; enfin l’application concrète pour le bricoleur face aux produits typiques du travail du bois.
Règlement (CE) n° 1272/2008 : une référence européenne
Le règlement CLP (acronyme anglais de Classification, Labelling and Packaging) est officiellement le Règlement (CE) n° 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil. Il s’agit du texte européen de référence pour la classification, l’étiquetage et l’emballage des substances et des mélanges chimiques. Wikipedia FR le définit ainsi : « Règlement relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des substances et des mélanges » (Wikipedia FR, Règlement CLP — https://fr.wikipedia.org/wiki/Règlement_CLP).
Le texte a été publié au Journal officiel de l’Union européenne sous la référence JOUE n° L 353 du 31 décembre 2008 et il est entré en vigueur le 20 janvier 2009 (Wikipedia FR, Règlement CLP — https://fr.wikipedia.org/wiki/Règlement_CLP). Sa mise en application a été progressive avec deux échéances marquantes : la classification des substances pures à compter du 1 décembre 2010 et celle des mélanges (peintures, vernis, colles, encaustiques formulées, etc.) à compter du 1 juin 2015 (Wikipedia EN, CLP Regulation — https://en.wikipedia.org/wiki/CLP_Regulation). Au 1 juin 2017, tout produit commercialisé devait porter l’étiquetage CLP, achevant la transition depuis l’ancien système de phrases R/S issu de la directive 67/548/CEE.
Le règlement est applicable directement dans tous les États membres de l’Union européenne, sans qu’il soit nécessaire de le transposer en droit interne. Le portail Légifrance, défini comme « le service public de la diffusion du droit » et placé « sous la responsabilité éditoriale du Secrétariat général du Gouvernement » (Légifrance — https://www.legifrance.gouv.fr/), donne accès aux textes européens applicables en France et à leurs mesures de transposition lorsqu’elles existent. L’autorité européenne en charge de l’application opérationnelle du CLP est l’ECHA (European Chemicals Agency), basée à Helsinki, qui gère également le règlement REACH.
Origine internationale : le SGH/GHS de l’ONU
Le règlement CLP n’est pas une invention européenne isolée : il transpose dans l’Union européenne un système harmonisé adopté à l’échelle mondiale sous l’égide des Nations unies, le Système général harmonisé de classification et d’étiquetage des produits chimiques (SGH en français, en anglais).
Wikipedia EN décrit l’origine du système : « A globally harmonized hazard classification and compatible labelling system…should be available if feasible, by the year 2000 », objectif arrêté lors de la Conférence de Rio sur l’environnement et le développement de 1992 par l’OIT, l’OCDE et différents gouvernements (Wikipedia EN, GHS — https://en.wikipedia.org/wiki/Globally_Harmonized_System_of_Classification_and_Labelling_of_Chemicals). La première version officielle du SGH a été adoptée par le Conseil économique et social des Nations unies en 2003, puis révisée tous les deux ans (le SGH en est, depuis septembre 2025, à sa onzième édition révisée).
Le SGH n’est pas un règlement contraignant en soi : c’est un cadre de recommandations que chaque pays ou groupement de pays transpose dans son droit interne. L’Union européenne l’a transposé via le règlement CLP. Les États-Unis, le Canada, le Japon, la Chine, l’Australie et de nombreux autres pays ont fait des transpositions analogues, garantissant que les pictogrammes et les phrases de danger soient désormais largement reconnus à l’échelle mondiale.
L’élément graphique le plus immédiatement reconnaissable d’une étiquette CLP est le pictogramme de danger, présenté dans un losange blanc cerné d’un cadre rouge. Le SGH définit 9 pictogrammes standardisés, numérotés SGH01 à SGH09 (GHS01 à GHS09 en anglais). Chaque pictogramme correspond à une catégorie de danger physique, sanitaire ou environnemental (Wikipedia FR, SGH — https://fr.wikipedia.org/wiki/Système_général_harmonisé_de_classification_et_d%27étiquetage_des_produits_chimiques).
Pour les produits courants du travail du bois, les combinaisons de pictogrammes les plus fréquentes sont : SGH02 + SGH07 + SGH09 (solvants pétroliers et essence de térébenthine), SGH07 + SGH09 (huiles siccatives), SGH05 seul ou combiné (décapants chimiques). Les cires d’abeille pures et certaines huiles dures à base d’huile de lin polymérisée et de cires ne sont généralement pas classées lorsqu’elles ne contiennent pas de solvant volatil. Pour le détail, consulter notre recette d’encaustique maison et son scaffolding de sécurité INRS.
Au-delà des pictogrammes, l’étiquette CLP comporte deux séries de phrases standardisées qui précisent la nature du danger et les conseils de prudence à respecter. Ces phrases sont identifiées par un code alphanumérique reconnaissable à première vue.
Les phrases H (Hazard) – mentions de danger
Une phrase H (en anglais Hazard statement) est définie par Wikipedia EN comme « standardized phrases about the hazards of chemical substances and mixtures that can be translated into different languages » (Wikipedia EN, hazard statements — https://en.wikipedia.org/wiki/GHS_hazard_statements). Le code suit le format H + 3 chiffres, regroupé par grandes familles de danger (H2xx : dangers physiques ; H3xx : dangers pour la santé ; H4xx : dangers pour l’environnement).
L’article précise un point essentiel pour la lecture critique : « the actual phrase which should appear on labels » est ce qui compte légalement, le code n’étant qu’une référence. Autrement dit, sur une étiquette française, on doit lire la phrase complète en français, pas seulement le code.
- H225 – « Highly flammable liquid and vapour » (« Liquide et vapeurs très inflammables ») : phrase typique des solvants comme l’alcool dénaturé et l’acétone.
- H315 – « Causes skin irritation » (« Provoque une irritation cutanée ») : phrase fréquente sur les solvants et les huiles essentielles.
- H319 – « Causes serious eye irritation » (« Provoque une sévère irritation des yeux ») : courant sur les détergents et solvants.
- H335 – « May cause respiratory irritation » (« Peut irriter les voies respiratoires ») : vapeurs de solvants en atelier mal ventilé.
- H336 – « May cause drowsiness or dizziness » (« Peut provoquer somnolence ou vertiges ») : typique des solvants à forte tension de vapeur (toluène, xylène, white-spirit).
- H410 – « Very toxic to aquatic life with long lasting effects » (« Très toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme ») : fréquent sur les huiles siccatives et les solvants pétroliers.
Les phrases P (Precautionary) – conseils de prudence
Symétriquement, les phrases P (en anglais Precautionary statements) sont définies par Wikipedia EN comme « standardized phrases giving advice about the correct handling of chemical substances and mixtures » (Wikipedia EN, GHS precautionary statements — https://en.wikipedia.org/wiki/GHS_precautionary_statements). Le code suit le format P + 3 chiffres regroupé par grandes familles d’action : P1xx (généralités), P2xx (prévention), P3xx (intervention), P4xx (stockage), P5xx (élimination).
- P210 – « Keep away from heat, hot surfaces, sparks, open flames and other ignition sources. No smoking » (« Tenir à l’écart de la chaleur, des surfaces chaudes, des étincelles, des flammes nues et de toute autre source d’inflammation. Ne pas fumer ») : phrase canonique pour les solvants inflammables.
- P280 – « Wear protective gloves/protective clothing/eye protection/face protection » (« Porter des gants de protection / des vêtements de protection / un équipement de protection des yeux / un équipement de protection du visage ») : équipements de protection individuelle.
- P303+P361+P353 – « IF ON SKIN (or hair) : Remove/Take off immediately all contaminated clothing. Rinse skin with water [or shower] » (« EN CAS DE CONTACT AVEC LA PEAU (ou les cheveux) : enlever immédiatement tous les vêtements contaminés. Rincer la peau à l’eau [ou se doucher] ») : phrase combinée canonique en cas de projection cutanée.
- P403+P233 – « Store in a well-ventilated place. Keep container tightly closed » : stockage canonique pour solvants.
- P501 – « Dispose of contents/container to… » : élimination du produit et du contenant via la filière agréée (déchèterie locale, point d’apport volontaire pour déchets dangereux des ménages, DDD).
Important historique : les phrases H/P ont remplacé l’ancien système des phrases R/S issu de la directive 67/548/CEE. L’article Wikipedia FR sur les phrases de risque rappelle que « Cette législation a été abrogée au 1er juin 2015 » (Wikipedia FR, Phrase de risque — https://fr.wikipedia.org/wiki/Phrase_de_risque). Tout produit commercialisé en Europe doit aujourd’hui porter exclusivement l’étiquetage (phrases H/P) – les anciens étiquetages R/S sont théoriquement disparus depuis 2017, sauf sur des stocks anciens d’invendus encore présents dans certains garages ou ateliers de bricolage.
Définition et obligation légale
La Fiche de Données de Sécurité (, en anglais Safety Data Sheet ou ) est définie par Wikipedia FR comme « un formulaire contenant des données relatives aux propriétés d’une substance chimique » (Wikipedia FR, Fiche de données de sécurité — https://fr.wikipedia.org/wiki/Fiche_de_données_de_sécurité). C’est le document de référence le plus complet qui accompagne un produit chimique classé dangereux.
Son obligation légale en Europe relève du règlement REACH (Règlement (CE) n° 1907/2006), et plus précisément de son article 31 et annexe II. Wikipedia FR précise : « En Europe, FDS requirements are governed by REACH Regulation (EC) No. 1907/2006, Article 31 and Annex II » (Wikipedia FR, FDS — https://fr.wikipedia.org/wiki/Fiche_de_données_de_sécurité). L’article Wikipedia EN sur la Safety Data Sheet ajoute une précision linguistique importante : « the SDS must be supplied in an official language of the Member State(s) where the substance or mixture is placed on the market » au titre de l’article 31, paragraphe 5 (Wikipedia EN, Safety Data Sheet — https://en.wikipedia.org/wiki/Safety_data_sheet). Pour la France, cela signifie qu’une FDS doit être disponible en français.
Les 16 sections normées
Le format d’une FDS est entièrement standardisé par le SGH et REACH : 16 sections obligatoires doivent figurer dans un ordre fixe, comme le rappelle Wikipedia EN (https://en.wikipedia.org/wiki/Safety_data_sheet) :
- Identification de la substance/du mélange et de l’entreprise
- Identification des dangers
- Composition / informations sur les composants
- Premiers secours
- Mesures de lutte contre l’incendie
- Mesures à prendre en cas de dispersion accidentelle
- Manipulation et stockage
- Contrôle de l’exposition / protection individuelle
- Propriétés physiques et chimiques
- Stabilité et réactivité
- Informations toxicologiques
- Informations écologiques
- Considérations relatives à l’élimination
- Informations relatives au transport
- Informations réglementaires
- Autres informations
Qui doit recevoir une FDS ?
La FDS doit être fournie automatiquement par le fournisseur professionnel au client professionnel qui acquiert une substance ou un mélange classé dangereux : industries, ateliers, entreprises de bâtiment, restaurateurs de mobilier, marchands de matériaux. Le particulier qui achète un produit en magasin de bricolage n’a pas systématiquement de FDS dans le carton : l’étiquette CLP du contenant joue alors le rôle d’information de premier niveau. Cependant, le particulier peut presque toujours demander la FDS au fournisseur ou la consulter sur le site internet du fabricant (la plupart des fabricants de produits chimiques publient leurs FDS en téléchargement libre).
Wikipedia FR rappelle la responsabilité partagée : en cas de problème lié à un défaut d’information, « les deux sont responsables » – le fournisseur pour la non-fourniture, l’utilisateur pour la non-demande. La fiche doit être conservée au moins 10 ans car les pathologies professionnelles peuvent se manifester sur des décennies (Wikipedia FR, FDS — https://fr.wikipedia.org/wiki/Fiche_de_données_de_sécurité).
Avant l’achat
Lire l’étiquette CLP avant l’achat. Identifier les pictogrammes présents et estimer si l’usage que vous prévoyez est compatible avec les phrases P (par exemple, un produit avec P403+P233 « stocker dans un endroit bien ventilé, récipient bien fermé » est-il compatible avec votre garage non ventilé ?). Pour les produits couramment utilisés (huiles, vernis, solvants), consulter notre guide général sur les techniques de finition du bois avant de se précipiter sur le rayon.
Au stockage
Respecter scrupuleusement les phrases P de stockage (P4xx). Pour les solvants inflammables (SGH02), un stockage frais, ventilé, à l’écart des sources de chaleur et des ignifuges est impératif. Conserver les produits dans leur emballage d’origine pour ne pas perdre l’information de l’étiquette CLP : ne jamais transvaser une huile de lin dans une ancienne bouteille de soda sans la ré-étiqueter.
À l’utilisation
Porter les équipements de protection individuelle (EPI) indiqués par les phrases P de prévention : gants de protection chimique adaptés (nitrile pour les solvants pétroliers, certains nitriles spéciaux pour les solvants chlorés), lunettes de sécurité en cas de risque de projection, masque à cartouche A pour les vapeurs de solvants organiques en atelier mal ventilé. Travailler dans un local ventilé. Ne pas manger, boire, fumer à proximité d’un produit ouvert.
À l’élimination
Apporter les restes de produit, les chiffons souillés et les contenants vides à la déchèterie locale, en filière « déchets dangereux des ménages » (DDD ou DMS selon les communes). Ne jamais verser un solvant ou une huile dans l’évier, les WC ou un caniveau (phrase H410 typique : très toxique pour les organismes aquatiques). Ne jamais jeter un chiffon imbibé d’huile siccative à la poubelle ménagère sans précautions : voir notre article dédié sur la combustion spontanée des chiffons huilés pour les trois règles d’or (immersion, séchage à plat, dépôt en déchèterie).
Pour clore cet article, voici une lecture commentée de l’étiquetage des produits chimiques les plus fréquents dans le travail du bois. Ces informations sont génériques et doivent être confirmées sur l’étiquette précise du produit commercial que vous achetez (les formulations varient d’un fabricant à l’autre).
Huile de lin pure
L’huile de lin pure (Linum usitatissimum) est principalement étiquetée pour son risque environnemental : son étiquette commerciale comporte typiquement H410 (danger aquatique). L’huile en récipient fermé n’est pas classée comme inflammable à température ambiante (point d’éclair élevé), mais les chiffons imbibés d’huile de lin présentent un risque de combustion spontanée par autoxydation exothermique — un danger majeur traité en détail, avec les trois règles de prévention, dans notre leçon dédiée : /savoir-faire/securite-chimique-bois/combustion-spontanee-chiffons/.
Essence de térébenthine
L’essence de térébenthine, distillat de résine de pin, est un solvant inflammable et irritant. Wikipedia EN signale : « Turpentine has a Flash point of 35 °C (95 °F) and is highly flammable » (Wikipedia EN, Turpentine — https://en.wikipedia.org/wiki/Turpentine). La fiche signale également : « Turpentine’s vapour can irritate the skin and eyes, damage the lungs and respiratory system, as well as the central nervous system when inhaled, and cause damage to the renal system when ingested ». Étiquette typique : SGH02 + SGH07 + SGH09, phrases H226 (inflammable), H315 (irritation cutanée), H336 (somnolence), H411 (toxicité aquatique).
White-spirit (essence minérale)
Solvant pétrolier de substitution de la térébenthine, le white-spirit (parfois étiqueté « essence F » ou « essence minérale ») est classé pour le risque d’aspiration pulmonaire (SGH08), l’inflammabilité (SGH02), l’irritation et la toxicité aquatique (SGH09). Sa toxicité par aspiration le rend particulièrement dangereux pour les enfants (le pictogramme SGH08 trahit ce risque).
Cires d’abeille pures et encaustiques formulées
Les cires d’abeille pures (cire jaune brute, cire blanchie au soleil) ne sont généralement pas classées CLP : ce sont des substances naturelles à très faible toxicité et faible inflammabilité (point d’éclair élevé). En revanche, une encaustique formulée mélangeant cire d’abeille et essence de térébenthine hérite des classifications de la térébenthine : SGH02 + SGH07 + SGH09. Pour une préparation maison, consulter notre recette d’encaustique maison et son scaffolding de sécurité.
Shellac (gomme laque dissoute)
La gomme laque dissoute dans de l’alcool dénaturé (shellac), classique du vernis au tampon ébéniste, hérite des classifications de l’alcool éthylique dénaturé : SGH02 (très inflammable, H225) + selon le dénaturant utilisé, parfois SGH07 (irritation, H319). L’éthanol est très volatil : travailler dans un atelier ventilé et à l’écart des sources d’inflammation.
Sources et lectures complémentaires — Toutes les sources citées dans cet article ont été vérifiées par requête HTTP au moment de la rédaction. Les liens étaient actifs et leur contenu confirmait les citations associées.
Sources
- Wikipedia FR — Règlement CLP — référence Règlement (CE) n° 1272/2008, JOUE L 353/2008, entrée en vigueur 20 janvier 2009.
- Wikipedia EN — CLP Regulation — échéances de transition 2010, 2015, 2017.
- Wikipedia FR — Système général harmonisé de classification et d’étiquetage — 9 pictogrammes SGH01-SGH09, historique ONU 1992-2003.
- Wikipedia EN — Globally Harmonized System of Classification and Labelling of Chemicals — origine ONU, Conférence de Rio 1992.
- Wikipedia EN — GHS hazard statements — format H + 3 chiffres, exemples H225 H315 H410.
- Wikipedia EN — GHS precautionary statements — format P + 3 chiffres, exemples P210 P280 P303+P361+P353.
- Wikipedia FR — Phrase de risque — ancien système R/S abrogé au 1 juin 2015.
- Wikipedia FR — Fiche de données de sécurité FDS — 16 sections, REACH article 31, conservation 10 ans.
- Wikipedia EN — Safety Data Sheet — REACH article 31(5) langue officielle de l’État membre.
- Wikipedia EN — Linseed oil — oxydation exothermique des chiffons.
- Wikipedia EN — Turpentine — point d’éclair 35 °C, irritation cutanée et respiratoire.
- INRS — Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles.
- ANSES — Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.
- Légifrance — Service public de la diffusion du droit. Accès aux textes européens, directives, mesures de transposition.
- ECHA — Agence européenne des produits chimiques basée à Helsinki, autorité d’application opérationnelle des règlements CLP et REACH.